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La Chine autorise un troisième enfant : 3 questions pour comprendre les enjeux pour le pays

La Chine est toujours le pays le plus peuplé du monde avec 1,412 milliard d’habitants


Face au défi du vieillissement de sa population, la Chine fait un pas de plus vers la libéralisation de sa natalité et autorise un troisième enfant. Mais pas sûr que les Chinoises se ruent vers les maternités.

La Chine est toujours le pays le plus peuplé du monde avec 1,412 milliard d’habitants. Mais sa population n’augmente plus que de 0,53 % par an. Et surtout, les trente-cinq années de politique de l’enfant unique, de 1979-1980 à 2015, ont profondément modifié sa pyramide des âges. L’objectif d’amélioration du niveau de vie de la population, visé par ses initiateurs, a bien été atteint. Mais à présent que les « enfants uniques » sont en âge d’être parents, et leurs parents en âge d’être à la retraite, se pose un gros problème.

1. Quel est le problème pour la Chine ?

Le vieillissement de la population. Le coût économique de sa prise en charge rapporté à la population active, est mathématiquement déséquilibré par la politique de l’enfant unique. Chaque enfant unique désormais adulte a sur ses seules épaules le poids de la prise en charge de ses deux parents.

2. Quel a été l’impact de l’autorisation de passer à deux enfants en 2015 ?

En dehors d’un faible rebond juste après l’annonce, cette première autorisation n’a pas eu d’effet. Le nombre de naissances a repris sa chute dès 2016 pour tomber à douze millions en 2020 contre 14,65 millions en 2019. Cette année-là, le taux de natalité avait déjà touché un plus bas depuis la fondation de la Chine communiste en 1949.

4. Cette autorisation a-t-elle des chances de changer la donne ?

Pas vraiment si elle est prise seule. Le faible engouement pour le deuxième enfant dans les milieux citadins et aisés depuis 2015 a montré que le seul feu vert des autorités n’aura pas d’effet magique. Des annonces complémentaires sont attendues sur la prise en charge sociale de la garde d’enfant, les congés maternité, le coût de leur éducation…

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Politique: En Afrique la participation des femmes dans les institutions politiques un long chemin à parcourir

Au Mali sur les 147 députés les femmes sont 47 seulement

Malgré les 6 pays qui sont dans les top 20 qui ont plus des femmes intégrées dans les institutions politiques notamment dans le parlement, parmis 1,3 milliards(2019) des africains plus de 50% entre eux sont les femmes, l’écart dans la participation en politique entre les hommes et les femmes reste observable.

Les obstacles du féminisme en Afrique

Les différents mouvements féministes avec l’objectif de donner le pouvoir aux femmes en assurant leurs égalité avec les hommes sont sur les terrains depuis environ les 60 ans, ces mouvements déclarent qu’il y a eu des changements dans le domaine politique mais qu’il reste un long chemin à parcourir comme le changement des mentalités là où dans en plusieurs pays africains les femmes acceptent elles mêmes de rester sous la domination de leurs maris, des cultures africaines qui favorisent l’homme c’est l’exemple  où une femme ne peut pas hériter avec ses frères pour partager les biens des ses parents, ce qui pousse la femme à obéir quoi qu’il en soit les ordres de son mari car ce dernière est dans les biens  de son époux, en plus Il ya les 2 grandes régions à savoir le catholique et l’islam qui sont aussi les facteurs qui ne favorisent pas l’égalité entre l’homme et la femme dans la société.

Une faible participation

Parmis les 54 États des pays africains, Sahle Work zewde(Ethiopie) est la seule femme et tous  les 53  (présidents des Etats africains) sont des hommes. Mais on ne peut pas Nier des femmes comme Ellen Johnson (Liberia), Joyce banda(Malawi) et Ameenah Gurib Fakin(île Maurice) qui ont été les présidentes dans leurs pays.

« si nous suivons la tendance actuelle il nous faudra 107 pour atteindre la parité » affirmait la présidente de l’Assemblée générale de l’ONU Maria Fernanda Espinasa Garés en mars 2019 lors d’un événement envisant a soutenir la participation de la femme au sein du pouvoir.

Le Mali, le Nigéria, la République centrafricaine, les îles comores le Bénin et l’Eswatini sont les pays les moins avancés en matière de l’égalité entre l’homme et la femme au sein des institutions politiques.

Avec une moyenne régionale de 23,9% de femmes au Parlement (chambre unique ou basse), l’Afrique subsaharienne se place à la 5e place derrière les pays nordiques, l’Amérique et l’Europe (pays nordiques inclus et non inclus). Selon le classement de l’ONU femme et l’Union interparlementaire (UIP).

Les pays comme le Rwanda le Sénégal, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Mozambique sont parmis les 20 pays où le taux de la participation des femmes au parlement est élevé.

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États unis : Le mandat de Joe Biden débute avec une popularité que Trump n’a jamais connu

le nouveau président  des États-Unis bénéficie d’une cote de popularité que n’a jamais atteinte son prédécesseur Donald Trump

Huit jours après son entrée à la Maison Blanche, le nouveau président  des États-Unis bénéficie d’une cote de popularité que n’a jamais atteinte son prédécesseur Donald Trump en quatre ans de mandat, selon un sondage à publié mercredi par l’Université de Monmouth.

L’enquête indique que le 46e président démocrate draine 54% d’opinions favorables dans le pays, contre 30% de mécontents et 16% d’indécis, un taux « plus important qu’à n’importe quel moment du mandat de Donald Trump », selon ce sondage conduit entre le 21 et le 24 janvier sur 809 personnes interrogées.

Une enquête de l’institut Gallup peu avant l’investiture avait noté que le républicain quittait la Maison Blanche avec seulement 34% d’opinions favorables, un plus bas historique, après avoir démarré sa présidence avec 45% de satisfaits et avoir atteint 49% début 2020.

Plus de bienveillance pour Joe Biden

D’autres sondages indiquent que Joe Biden bénéficie d’une bonne popularité aux premiers jours de son mandat: 56% pour Morning Consult, 63% pour Hill-HarrisX.

Mais Monmouth, comme d’autres enquêtes, souligne que partisans et opposants du président sont profondément divisés en fonction de leurs opinions politiques. Il bénéficie d’un taux d’approbation de 90% chez les démocrates, contre seulement 15% des républicains et 47% des indépendants.

« D’une manière générale, il semble y avoir plus de bienveillance pour Joe Biden qu’il n’y en avait pour Donald Trump mais elle suit vraiment les lignes partisanes alors que plus de gens s’identifient actuellement comme démocrates que comme républicains », a expliqué le directeur de l’institut de sondage de l’Université, Patrick Murray.

Selon le site fivethirtyeight.com, Donald Trump a été le premier président à ne pas connaître de « lune de miel » avec les Américains au début de son mandat, avec une popularité moyenne de 41,4% sur les six premiers mois au pouvoir, loin de Barack Obama (60%) ou George W. Bush (53,9%) sur leur première demi-année dans leurs fonctions.

Source : le monde

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Diego Maradona: le football et la politique

Photo de fichier d'un tatouage de l'ancien président cubain Fidel Castro est vu sur la jambe de Diego Maradona
Maradona avait un tatouage de feu le dirigeant cubain Fidel Castro, qu’il appelait souvent son «deuxième père», sur sa jambe

considéré comme l’un des plus grands footballeurs de tous les temps, mais la politique était aussi sa passion. Le feu Fidel Castro le considérait comme le cheguevara du football.

Pendant la coupe du monde en 1986, en quart de final lorsque son pays Argentine disputa un match contre l’Angleterre, il a marqué un but en utilisant sa main volontairement (la main de Dieu) et après il a déclaré qu’il voulait se venger des soldats Argentins tués par l’armée Anglaise dans les îles Malouines

Il avait des relations avec plusieurs dirigeants de l’Amérique latine, comme Fidel Castro du Cuba, Hugo Chávez du Venezuela Nicolas Maduro Moros et Evo Morales

 Par coïncidence, les deux hommes sont décédés le même jour, le 25 novembre 2020 pur Maradona et le 25 novembre 2016 pour Castro. Il a même déclaré qu’il considerait Castro comme son deuxième papa, «Diego est un grand ami et très noble aussi. Il ne fait aucun doute qu’il est un athlète formidable et qu’il a maintenu une amitié avec Cuba sans aucun gain matériel pour lui-même », a déclaré un jour Castro

Diego Maradona était aussi proche de feu Hugo Chávez, en 2005, il s’est rendu au Venezuela pour lui rendre visite au palais présidentiel,«Tout ce que fait Fidel, tout ce que Chávez fait, pour moi est le meilleur [qui puisse être fait]», a-t-il déclaré en 2007.

Récemment, Maradona a soutenu Evo Morales, quand ce dernier a quitté la Bolivie suite à des manifestations de masse et à la pression du chef de l’armée l’année dernière. Maradona a décrit le changement de pouvoir comme «un coup d’État».

Après la mort de Maradona, Nicolás Maduro le dirigeant actuel du Venezuela, a partagé la vidéo de Maradona et Castro.

La critique ouverte du Vatican lorsque Jean-Paul II était Pape est l’une de ses histoires les plus célèbres, et de ce que Maradona percevait comme un manque de concentration sur la cause des pauvres.

«Je suis entré et j’ai vu le plafond doré. Et je me suis dit: comment [il] peut… vivre avec un plafond doré et ensuite aller dans des pays pauvres et embrasser les garçons avec le ventre comme ça. J’ai arrêté de croire, parce que je voyais », a déclaré après sa visite au Vatican.

Il reprit la confiance après de nombreuses années quand l’Argentin fut nommé pape, il a rencontré le pape François à plusieurs fois au Vatican après avoir été élu en 2013 comme premier pontife d’Amérique latine.

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Espagne : trois questions sur le départ de l’ancien roi Juan Carlos

Le roi Juan Carlos Ier d\'Espagne et son épouse, la reine Sofia (Sophie de Grèce), assistent à un défilé militaire au palais du Pardo, à Madrid, le 19 octobre 2009.
Le roi Juan Carlos Ier d’Espagne et son épouse, la reine Sofia (Sophie de Grèce), assistent à un défilé militaire au palais du Pardo, à Madrid, le 19 octobre 2009. (PIERRE-PHILIPPE MARCOU / AFP)

Roi d’Espagne de 1975 à 2014, Juan Carlos Ier est soupçonné de corruption. Le souverain a annoncé son départ du pays, pour protéger le règne de son fils, Felipe VI.

L’ancien roi s’en va pour ne pas ternir le règne de son fils. La monarchie espagnole fait les titres de la presse hispanique, mardi 4 août, après l’annonce, faite par Juan Carlos Ier lui-même, de son départ d’Espagne, pour une destination inconnue. Dans un courrier (en espagnol) adressé à son fils Felipe VI, et rendu public par la maison royale, l’ancien monarque annonce sa « décision réfléchie de partir, pour le moment, d’Espagne ». « Il y a un an, je t’avais exprimé ma volonté et mon désir d’abandonner les activités institutionnelles », rappelle-t-il. 

« C’est une décision que je prends avec une profonde peine, mais une grande sérénité, ajoute-t-il. J’ai été roi d’Espagne pendant près de quarante ans et, pendant toutes ces années, j’ai toujours voulu le meilleur pour l’Espagne et pour la Couronne. » Pourquoi l’ancien roi quitte-t-il son pays ? Quel a été son rôle dans la vie politique espagnole ? Franceinfo répond à quatre questions sur l’affaire Juan Carlos. 

1Qui est Juan Carlos Ier ?

Juan Carlos naît en exil, en Italie, en 1938. Son père, comte de Barcelone et prétendant au trône d’Espagne, est un Bourbon, descendant direct de Louis XIV. Il a été chassé en 1931 par les Républicains. Le jeune homme de sang royal découvre son pays d’origine sous la dictature franquiste. Il est désigné en 1969 comme le successeur officiel de Franco et passe du statut de prince d’Espagne à celui de chef d’Etat par intérim, cinq ans plus tard, à la faveur des problèmes de santé du général.

Juan Carlos accède au trône le 22 novembre 1975. Il a alors 37 ans et est couronné deux jours après la mort du dictateur qui a dirigé le pays durant plus de trente-cinq ans. Personne ne croit en Juan Carlos. « De nombreuses personnes imaginaient qu’il ne durerait pas longtemps », mais « contre toute attente, il a triomphé », se souvient le quotidien El Pais (en espagnol). Un triomphe qui a une date, ou plutôt une nuit : celle du 23 au 24 février 1981. En ces derniers jours de février, l’Espagne traverse des problèmes économiques et est secouée par le terrorisme basque. Le 23 février, les députés espagnols sont pris en otage par des militaires. Des coups de feu sont tirés dans le Parlement, lors d’une session retransmise en direct. L’intervention est condamnée quelques heures plus tard par le monarque. Vêtu de son uniforme de capitaine général des armées, Juan Carlos Ier rétablit l’ordre : il condamne l’intervention des officiers putschistes de la Garde civile et leur ordonne de rentrer dans les rangs.

Il « a sauvé l’Espagne d’un coup d’Etat », explique Laurence Debray, auteur de la biographie Juan Carlos d’Espagne au micro d’Europe 1. Le monarque, qui a gagné la faveur populaire, poursuit ses réformes et ouvre le pays à la modernité : il « restaure la démocratie en Espagne » et assure « pendant presque quarante ans une période de stabilité et de croissance économique », affirme sa biographe. « Le vrai rôle de Juan Carlos a été d’unir une Espagne qui sortait d’une dictature », ajoute Benoît Pellistrandi, historien spécialiste de l’Espagne contemporaine, auprès de franceinfoLe miracle qu’a réussi Juan Carlos, c’est de faire en sorte que les premières élections libres de 1977 se soient faites avec toutes les forces politiques, y compris les communistes.« 

2Que lui reproche-t-on? 

Mais « les êtres humains sont faillibles. Il y aura toujours un défaut », rappelle un éditorial du journal ABC (en espagnol). Dans les années 2010 des affaires secouent l’opinion publique et éclaboussent la couronne : le gendre du monarque, l’ancien handballeur Iñaki Urdangarin, est au coeur d’un scandale de détournement de fonds. Il est écarté fin 2011 du palais royal pour « conduite non-exemplaire ». En 2012, alors que l’Espagne traverse une dure crise économique et que le chômage explose, le roi est sous le feu des critiques après s’être cassé la hanche au cours d’un safari de luxe au Botswana. Juan Carlos était parti chasser l’éléphant, accompagné de sa maîtresse Corinna Zu Sayn-Wittgenstein et d’amis saoudiens. Ce train de vie faramineux choque de nombreux Espagnols. La polémique est telle que Juan Carlos abdique en juin 2014, laissant le trône à son fils, Felipe VI. « Personne ne pouvait penser à une telle fin », relève El Pais.

Mais les scandales ne s’arrêtent pas là. La presse espagnole dévoile des enregistrements de l’ancienne maîtresse Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, dans lesquels on l’entend affirmer que Juan Carlos a encaissé une commission pour la concession d’un contrat de 6,7 milliards d’euros attribué en 2011 à un consortium d’entreprises espagnoles pour la construction du « train du désert », un train à grande vitesse entre La Mecque et Médine, en Arabie saoudite. Un dossier est ouvert par le parquet espagnol anticorruption en septembre 2018. En mars 2020, l’affaire des pots-de-vin prend un nouveau tournant : le quotidien La Tribune de Genève révèle (article payant) que le monarque aurait reçu, en 2008, 100 millions de dollars de l’ancien roi saoudien Abdallah sur un compte suisse d’une fondation panaméenne. Début juin, le Tribunal suprême s’est saisi de l’affaire, puisque Juan Carlos était, au moment des faits concernés, encore roi donc protégé par son immunité. Une enquête a été ouverte au mois de juin.

3Pourquoi quitte-t-il l’Espagne ?

C’est la question qui anime les débats actuels. Cherche-t-il à se soustraire à la justice ou à protéger son fils, le roi Felipe VI ?  Pour Laurence Debray, Juan Carlos « ne fuit pas devant ses responsabilités » mais « part pour sauver la Couronne, pour que ses affaires n’entachent pas l’image » de la monarchie et de son fils. Un avis que partage l’historien Benoît Pellistrandi : « On l’a poussé à partir et c’est une conjuration qui est à la fois familiale et gouvernementale. Le roi Felipe VI avait besoin que la pression sur l’institution monarchique descende. » Ce dernier a remercié son père pour sa décision. Après les révélations dans la presse, le jeune roi a retiré à son père une dotation annuelle du palais royal évaluée à plus de 194 000 euros par an et a annoncé qu’il renonçait à l’héritage de son père, pour restaurer l’exemplarité de la famille royale.

Par ailleurs, selon El Pais (article en espagnol), le roi part seul : sa femme, la reine Sofia (Sophie de Grèce), reste à Madrid et ne souhaite pas suivre son mari, avec qui les relations sont tendues depuis plusieurs années. Les critiques à l’encontre du départ de l’ancien roi fusent dans le pays, déjà divisé sur la question de la monarchie. « La fuite de Juan Carlos de Borbon à l’étranger est un acte indigne d’un ancien chef d’Etat et elle laisse la monarchie dans une position très compromise », a fustigé le vice-Premier ministre, Pablo Iglesias, du parti de gauche radicale Podemos, opposé à la monarchie. L’exécutif socialiste s’est, lui, contenté d’exprimer sobrement son « respect » pour la décision du roi déchu. Accusé de fuir une éventuelle condamnation judiciaire, Juan Carlos s’est défendu par l’intermédiaire de son avocat, Javier Sanchez-Junco. Ce dernier a affirmé dans un communiqué que l’ancien monarque resterait à la disposition du parquet.

source: franceinfo – France Télévisions